On se mélangeait encore, on suivait nos aînés et leurs partis, on se regroupait sous des bannières syndicales, on défilait sur les boulevards et viaducs de notre ville, on chantait des slogans sans honte : l'automne 2010, de nos quinze ans et quelques.
Il y avait un ennemi clair : un gouvernement de droite et son Président si parfaitement cliché, ô combien haïssable dans nos fausses fureurs juvéniles.
...
